Première contrariété

13h46 – Première blessureEnfance Adolescence

Les cinq premières années de mon enfance furent l’époque de l’insouciance et de l’innocence. Dans mon esprit, les aléas de la vie n’existaient pas, et donc je ne connaissais ni peur, ni souffrance, ni tristesse, ni désarroi..Me sentant protégé par la présence de mon père et de ma mère, je n’imaginais même pas qu’une quelconque menace puisse planer sur notre avenir.

Et pourtant les nuages s’amoncelaient, annonciateur d’une tempête et d’une tragédie. Les fréquentes visites du médecin, les séjours à Nantes, parfois la faiblesse extrême de maman, rien ne pouvait me faire douter d’un bonheur sans faille.

Ma sérénité fut une première fois ébranlée par le départ à l’hospice de mon aïeule. Cet évènement fit apparaître en moi une sensation aussi nouvelle que désagréable. La séparation était d’autant plus douloureuse qu’elle correspondait aussi à notre déménagement. Nous quittions cet univers qui avait été le mien depuis ma naissance et je prenais soudain conscience, que rien n’était définitivement acquis. Le plus douloureux, c’était de m’éloigner de cette maison familiale, occupée jusqu’à ce jour dans sa partie gauche par mes parents, et dans sa partie droite par mon oncle et ma tante. L’instant du départ fut aussi l’instant de mes premières larmes de chagrin. Considérant mes cousins comme mes frères, la simple pensée de les quitter me donnait la chair de poule. J’affrontais pour la première fois depuis que j’étais sur terre, l’angoisse de la solitude et j’éprouvais un lamentable sentiment d’abandon



Amour maternel

 

 

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11h19 – Rien ne remplace l’amour d’une mèreEnfance Adolescence

Il ne me reste de toi que des photos précieusement classées dans un album souvenir. Des images de ta beauté et de ton éternelle jeunesse se moquant de la cruauté du sort, qui sont pour moi autant de témoignages de ta vie intime que des bonheurs que nous avons pu partager



Insouciance

18h00 – La pureté de la naissanceEnfance Adolescence

 

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Je suis né un mois d’avril de l’année 1954. Fils unique d’une famille d’ouvriers, j’ai vécu les six premières années de mon histoire, entouré de parents affectueux, et d’une arrière grand mère remplie d’amour. Nos conditions d’existence n’étaient pas misérables, mais néanmoins très modestes. Nous habitions un deux pièces. Je partageais l’unique chambre de la maison avec mon père et ma mère, alors que notre aïeule dormait dans la cuisine.  

Point d’égoïsme en ces temps là, les membres du clan se serraient les poings, pour ensemble être fort, et pour mieux se battre contre les rudesses de la vie.

Matriarcat, oncles, tantes, cousins et cousines, nous étions tous solidaires des bonheurs et des malheurs de chacun.

Le plus grand de mes souvenirs, c’est cette imme nse convivialité qui régnait au milieu des repas familiaux. Nous n’avions ni voiture, ni téléphone, ni télévision, et pas d’argent pour sortir. En revanche nous ne manquions pas de bonne humeur et la qualité humaine de nos rapports, valaient toute les richesses du monde.



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