Merveilleux dimanche de pluie

Dimanche 19 décembre, il pleuvait à flots depuis le matin. Le nez collé à ma fenêtre je regardais courir sur le trottoirs les quelques piétons qui revenaient de la messe, ou qui s’en allaient passer un bon moment au café du coin. Les voitures éclaboussaient copieusement ceux qui n’y prenaient pas garde. Le mouvement rapide de l’eau qui s’écoulait dans les caniveaux, emportait avec lui les saletés de la rue. En face de moi le vieux panneau publicitaire tremblotait sous le souffle du vent, tandis que l’une de ses affiches, a moitié décollée par trop d’humidité, menaçait de s’envoler à tout instant.

Nous allions bientôt déjeuner et je sentais la bonne odeur de cette excellente cuisine que ma grand-mère avait l’habitude de faire.

La tempête annoncée n’était pas aussi violente que j’aurais pu le craindre, mais dans la cour le vieux cerisier avait perdu quelques unes de ses branches.

A présent que j’étais rassasié, j’avais retrouvé mon petit coin de paradis. J’entendais derrière ma porte close mon aïeule qui déversait une partie du seau à charbon dans le foyer de la cuisinière. A présent que le feu ne pouvait plus s’éteindre, elle regardait en noir et blanc le programme diffusé par l’une des deux chaînes de la télévision.

L’amélioration récente de sa santé mentale et donc de son comportement, profitaient largement à l’ambiance familiale qui s’était nettement détendue depuis lors.

Mon chien devait certainement dormir à proximité de sa maîtresse, fatigué d’avoir attendu vainement, l’heure de sa promenade.

Victime d’une mauvaise grippe, Pierre était alité. Quant à moi, c’est évidement le mauvais temps qui m’empêchait de mettre le nez dehors.

Allongé sur mon matelas, je subissais donc calmement les caprices de la météo. Le ronflement du vent dans le tuyau de la cheminée faisait vaciller la flamme de mon poêle à mazout. A chaque rafale, des rideaux d’eau s’abattaient sur les carreaux de ma fenêtre. J’écoutais les yeux fermés s’exprimer la nature, et rien ne me paraissait plus agréable que de me sentir au chaud, et confortement installé, à l’abri de cette agitation extérieure. Un des rares moments de sérénité, qu’il m’était autorisé de vivre depuis bien longtemps.

J’étais d’autant plus décontracté que les vacances débutaient dans la semaine à venir. Malgré des matières professionnelles inégalement intéressantes, j’avais à l’issu de ce trimestre, obtenu des résultats scolaires globalement satisfaisants.

 

 

A méditer

 

. « J’aime la pluie »

A l’aube

J’ai entendu des gouttes

C’était la pluie qui tombe

Avec ses gouttes qui chantent

J’admirais le beau paysage

Disant je rêvais dans les nuages

Mais, c’étai vraie

Je ne pouvais pas imaginer d’aussi vraie

Cette pluie fantastique

Cette pluie magnifique

Que dire sur elle

La belle merveille

J’ai cru que j’entendais une musique

Les gouttes formait une harmonie si belle

Un son particulier, unique

M’a donné l’impression de voler avec des ailes

Ecrire c’est ma passion

Je peux m’exprimer d’une autre façon

Quand le ciel pleure

Il s’illumine mon cœur

Car ses larmes vont nous apporter du bonheur

Des légumes et des fruits

Se préparent pour être cueillit

Ils sont remplis les puits

Et les rivières et les sources aussi



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