Mystérieux univers

L’existence de l’univers est un mystère que personne n’est en mesure d’expliquer. Détestant rester dans l’ignorance, l’humanité a donc toujours cherché à percer ce mystère.

Au fil des siècles, les scientifiques ont apporté petit à petit des éléments de réponses. Je suis convaincu qu’ils ne parviendront jamais à leurs fins.

L’inconnu faisant peur et à défaut de détenir la complète vérité, les civilisations ont donc fabriqué leur propre vérité en adhérant à des rites et des croyances, qui sont apparues ou qui sont disparues en fonction de l’évolution des civilisations.

Il est vrai que donner un sens à sa vie, facilite largement notre cheminement sur cette terre.

Je crois donc que l’homme ne peut pas progresser sans une certaine forme de spiritualité.

Même si elles obéissent à une forme de conduite précise, il y a sans doute, autant de convictions, qu’il y a d’individus, car elles reflètent la personnalité de chacun d’entre nous. L’espérance fait vivre particulièrement quand toutes les formes d’espoir se sont envolées.

Les religions sont un moyen de rassemblement et peuvent apporter beaucoup de soulagement, mais elles peuvent être aussi dangereuses, quand elles sont détournées de leur mission.

L’histoire nous a malheureusement montré, que les croyances sont souvent à l’origine de comportements violents. Elles ne devraient pas être synonymes de sectarisme, et pourtant, l’humanité depuis toujours est victime de ce moralisme outrancier qui engendre parfois la haine et le rejet de la différence.

Cette manière de penser qui n’engage que moi, se vérifiait en ce début d’année mille neuf cent soixante seize.

Même si la religion n’était pas directement la cause du drame, elle influençait largement les esprits. Le Liban vivait les prémices d’une épouvantable et interminable guerre civile.


Extrait du livre de mes mémoires


A la fin des années soixante, le Liban était en proie à une crise politique interne, consécutive aux différents scandales provoqués par des affaires de corruption généralisée au sein de la fonction publique.

La gestion des réfugiés palestiniens, qui avaient fuit le territoire d’Israël et qui s’organisaient pour former un état dans l’état, souffrait d’une mésentente des membres d’un gouvernement fortement déstabilisé, incapable de faire régner l’ordre dans les camps.

Les conflits internes se multipliaient et deux factions semblaient désormais s’opposer, les chrétiens pro-occidentaux, et les musulmans solidaires de la cause palestinienne.

La guerre civile inévitable avait donc éclaté en mille neuf cent soixante quinze et semblait devoir durer dans le temps.

Elle dura en effet jusqu’en mille neuf cent quatre vingt dix, laissant derrière elle, des centaines de milliers de victimes, sur un territoire entièrement dévasté.

Ce conflit occupait trop souvent l’actualité, et en ce mois de janvier la une des journaux portait sur le massacre perpétré à l’encontre des chrétiens de Damour. Le conflit se durcissait et ce nouvel acte de barbarie faisait monter d’un cran, les degrés de la violence.

L’opinion ne semblait pas s’émouvoir du sort de ces populations lointaines et pourtant la haine suscitée par des frustrations massives imposées aux palestiniens par l’état d’Israël s’était étendu au territoire Libanais et n’allait pas tarder à s’étendre sous forme d’actes terroristes au détriment de la plupart des pays occidentaux soutenant l’état hébreux.

J’étais toujours aussi préoccupé par ce genre d’évènements et je suivais avec assiduité l’évolution de la situation. Le rideau de fer qui s’était abattu sur l’Europe à la fin de la seconde guerre mondiale , provoquant des distensions à la limite de l’affrontement en l’est et l’ouest ne suffisait pas, il fallait maintenant craindre le pire entre le nord et le sud.

Tout le monde autour de moi s’enfichait, le prix du pétrole restait stable, les salaires augmentaient plus vites que les prix et on s’apprêtait à trembler pour nos athlètes, car les jeux olympiques d’hiver débutaient en février.

Je me sentais bien ridicule de me torturer l’esprit pour une cause qui n’était pas la mienne, mais j’avais beau faire des efforts, il m’était impossible de prendre mes distances. Je gardais donc pour moi mes angoisses et feignais d’ignorer ce qui constituait pour moi la cause majeure de mes préoccupations du moment.



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