Crime et châtiment

La fessée et autres châtiments corporels sur les enfants doivent être interdits dans tous les pays européens avant qu’ils ne deviennent des problèmes sociaux ou de santé a averti le conseil de l’Europe hier à Vienne. Les châtiments corporels sont à ce jour interdits dans vingt et un pays, mais des pays comme la France et le Royaume-Uni sont réticents.


Ma réaction à chaud


N’importe-quels parents sensés connaissent la différence entre les sévices corporelles (gifles, fouets etc….) et petites sanctions qui ne doivent en rien humilier l’enfant, mais lui faire comprendre les limites à ne pas franchir.

Cette loi n’empêchera pas à une minorité d’adultes d’être violents, pour les autres laissons leur la responsabilité d’éduquer leurs progénitures, ce qui aidera considérablement d’ailleurs le corps enseignant qui semble bien démuni face à une jeunesse de plus en plus arrogante.

A en croire les législateurs, nous allons bientôt vivre dans un monde de douceur: les enfants seront sages sur le simple regard de leurs parents, les policiers n’auront plus le droit de sévir dans les interpellations. Au sortir des matchs de foot, tous les supporters sortiront bras dessus bras dessous

Pourquoi ne pas faire une loi interdisant de manger des aliments gras ou sucré le soir afin d’éviter l’obésité?

Pourquoi ne pas faire une loi interdisant au parents de coucher les enfants après 20h?

Pourquoi ne pas faire une loi interdisant aux parents toute initiative en matière d’éducation, en dehors de celles dictées par les autorités?



Extrait du livre de mes mémoires (Itinéraire d’un enfant gâté 7ème jour : Égypte septembre 1976)



Un mauvais rêve m’avait tiré de mon sommeil plus tôt que prévu, mais je m’abstenais de faire du bruit, car mon colocataire dormait encore. J’étais plongé dans mes pensées les plus intimes, lorsque la sonnerie du téléphone nous rappela qu’il était temps de nous lever.

Les membres du groupe qui n’avaient pas choisi de participer à l’expédition facultative organisée par notre tour-opérateur avaient quartier libre ce jour là.

J’étais de ceux qui partaient pour l’extrême sud du pays, visiter le temple d’Abou Simbel. Ce voyage nécessitait un déplacement par voie aérienne.

Le soleil brillait déjà de mille feux quand le minibus nous déposa devant l’aéroport d’Assouan. Nous n’avions pas de bagages à enregistrer, aussi les formalités administratives avaient été rapides. Les uns derrières les autres, nous attendions patiemment devant la porte d’embarquement l’autorisation d’accès à l’appareil.

Le voyage était très court. Dans l’avion qui nous emmenait, je regardais par le hublot ce lac immense qui avait déplacé plus de 100.000 Nubiens et englouti villes, villages et temples.

Hormis une piste d’atterrissage, et un petit bâtiment, il n’y avait rien sur le site. Peut-être des contrôleurs aériens et quelques personnes autour de lui, qui s’occupaient de la sécurité et de l’accueil des passagers, mais pour l’heure, seuls les occupants du boeing constituaient l’effectif des visiteurs.

Karim avait laissé sa place à un guide attitré qui nous expliquait les conséquences qu’avaient entraîné la construction du haut barrage d’Assouan.

Outre l’expropriation des populations locales, quatorze édifices datant de l’ancienne Égypte avaient été sauvés au prix d’un travail titanesque de déplacement vers des zones non inondables.

Le temple d’Abou Simbel se trouvait soixante cinq mètre plus bas sous les eaux et chacun des colosses de vingt mètre de haut avaient été découpés et remontés bloc par bloc.

Remonté lui aussi de la même manière, le temple d’Hator s’offrait à la visite du public quelques dizaines de mètres plus loin. Les deux édifices étaient indissociables car ils étaient consacrés l’un à Ramsès, l’autre à son épouse, la reine Néfertari.

La visite avait duré deux bonnes heures et il nous restait encore un peu de temps avant que notre pilote ne reprenne les airs. Il n’y avait quasiment aucun endroit pour trouver de l’ombre en dehors de quelques arbrisseaux ridicules. Je me demandais comment cette maigre végétation avait pu pousser dans cet enfer. Nous étions à proximité de la frontière Saoudienne, le gigantesque lac Nasser était planté là au milieu d’un désert qui s’étendait à perte de vue, il n’y avait vraiment rien d’autre à faire que d’attendre le signal du départ.

Nous avions déjeuner à bord de l’appareil et dès notre atterrissage nous regagnâmes notre hôtel à Assouan.

J’avais bénéficié des bienfaits d’une douche froide et je marchais à présent le long de la corniche, sollicité comme à l’habitude par de nombreux petits gagnes-misères. Mon colocataire qui ne faisait pas partie du voyage du matin, était en train de s’embarquer pour visiter l’île Kitchener intégralement occupée par un jardin botanique. J’étais persuadé que l’excursion en valait la chandelle et je décidai donc de l’accompagner.

Comme la veille, la traversée en felouque avait opéré son charme, et la balade aux milieux d’une végétation luxuriante avait tranché fortement avec l’excursion touristique du matin.

Le soleil se couchait sur le Nil et nous étions à présent en salle de restaurant, nous achevions là cette étape de notre voyage.

J’avais décidé de me rendre une dernière fois dans les souks pour y faire quelques photos souvenirs. Claire et Marie-Françoise qui se trouvaient dans l’entrée de l’hôtel me proposèrent de faire le trajet avec elles en calèche. Je n’avais pas trop aimé cette virée, j’avais l’impression assis confortablement dans ma position de privilégié, de poser un regard malsain sur la misère. Je n’avais pas sorti mon appareil de son étui. J’étais attristé de devoir quitter cette sympathique communauté de Nubiens.

 



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