Surprises, surprises

Surprises, surprises  dans Cancer du rein chocolat

 

 

 

 

 

 

 

Comme à l’habitude notre interlocuteur nous raccompagna dans le bureau d’à côté pour récupérer à l’imprimante les ordonnances de ma prise de sang mensuelle et de mon traitement, avant de les signer. 

N était toujours fidèle à son poste. Elle pointa son doigt dans la direction de la boîte de chocolats, et fixa d’un regard narquois, les yeux du médecin en lui disant tout bas : « Ils sont pour moi, na ! »

Monsieur R sourit à sa secrétaire et pris congé de nous. N s’affairait à présent à nous remplir un bon de transport, tandis qu’Olivier en bon samaritain était parti arpenter les couloirs du centre anticancéreux en quête d’un fauteuil-roulant pour un homme qui en avait bien besoin, son accompagnateur ne pouvant pas le laisser seul.

Mon rendez-vous intermédiaire était fixé au 11 septembre et comme le prochain scanner n’était pas encore programmé, j’étais bon pour le passer une fois de plus aux C A. 

Je ne sais plus très bien comment le sujet était arrivé dans la conversation, mais nous avions appris que la plus jeune des filles de N allait venir en internat dans un lycée de notre ville dans une section études qui n’existait pas sur Nantes. Nous lui  proposâmes nos services en cas de besoin, car elle paraissait assez paniqué d’abandonner sa progéniture dans un lieu inconnu.

Olivier avait pu rendre service aux parfaits inconnus installés dans la salle d’attente face au couloir no7, et le vieux monsieur disposait désormais pour se déplacer, d’un moyen adéquat à son handicap.

Nous quittâmes le second étage via l’ascenseur et nous prîmes ensuite rapidement  la route du retour. Olivier nous avait proposé d’enregistrer la réservation d’une ambulance pour notre prochain rendez-vous, cependant nous avions décidé de décliner son offre, en effet Chantal avait pris soin de noter point par point le trajet que nous avions emprunté pour nous rendre aux C A et ensuite de cette clinique au CAC de l’espoir, car malgré l’extrême gentillesse de notre accompagnateur nous aimions beaucoup notre indépendance, et nous avions l’intention les prochaines fois de nous débrouiller seul.

Les belles journées d’août ainsi que la période relativement chaude que nous avions subi avant la rentrée scolaire, nous donnaient l’espoir de passer début septembre un séjour à la mer des plus agréables. Justement à cause de ce séjour à la mer, mon rendez-vous avait été décalé d’une semaine, retardant par la même occasion la reprise de mon traitement. Lorsque nous nous rendîmes compte de l’anomalie,  nous téléphonâmes à Nantes.

« Je vais en toucher deux mots à monsieur R et je vous rappelle » Nous avait répondu N.

Plus tard nous avions eu confirmation que le docteur nous donnait le feu vert pour différer de huit jours le démarrage de ce nouveau cycle, ce qui n’était pas pour me déplaire.

En attendant il fallait rajouter dans le pilulier semainier les trois gélules journalières qui malgré tous les vilains désagréments  qu’elles me causaient, avaient quand même le très gros avantage de me maintenir en vie.

Le samedi 18 août soit à un jour de la fin de ma troisième semaine de traitement, mes organes digestifs s’associèrent à mon cœur pour reproduire un scénario similaire à celui du 14 juillet. Les mêmes causes entraînèrent les mêmes effets, et je fus donc condamner par le tribunal à rester au lit pour la journée entière.

Les programmes de la télévision n’avaient rien de bien attrayant, aussi l’ennui risquait de s’ajouter à l’incommodité ressenti au plus profond de mon corps.

Justement  l’occasion était trop belle,  pour remplacer mon magnétoscope tombé en désuétude, par un lecteur DVD des plus modernes, mes proches en avaient eu l’idée et étaient revenus de la ville pour m’en faire la surprise

 

lecteur-dvd dans Cancer du rein



WEIGHT WATCHERS ET BIG MAMA... |
Manon Pepin - Massage suédois |
Alimentation et grossesse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lamaladiedalzheimer
| Info Sante 76
| Vivre sa vie